Ali Bomaya (Ali tue le) tel étais les acclamations de la foule Zaïroise, au passage de Ali.

Depuis qu’il a battue Sonny Liston en 1964 le 25 Février plus exactement, il n’était plus Cassus Clay et ne portais plus le nom du maitre, mais était libre de se choisir un, et avec lui toute une symbolique, il n’étais plus un champion parmi tant d’autre mais un emblème un porte drapeau , Ali était un algérien comme moi, Ali etait wlid houmti.

j’avais plus peur de personne car Muhammad Ali était notre fierté retrouvé, lui ne savais pas tout se qu’il nous a apporté, a chaque cou de point donné c’est toute une nation qui étais derrière lui et a chaque coup reçu c’ était presque une souffrance pour nous mais heureusement qu’il dansait dans le ring, il volait comme un papillon et piquer comme une guêpe.
Ali était un autre wlid houmati, un type “ta3 kraya” il respirait les maths
c’ était son terrain de jeu, les fonctions n’avaient pas de secret pour lui, El Djabri était son maitre , jusqu’au jour où il changea de jeux et le nom de son maitre par Abdou el djabaar,
il était devenu un Tongo, Ali bomayé, était sa mission, il guettait sa proie du haut des 14 blocs il scrutait tout ses fait et gestes , son combat ne devait durai que quelque secondes, il avait mémorisé sa mission, et le jour “J” étais pour maintenant.
Il n’avait plus de temps de réfléchir , il descendait les escalier de son immeuble deux par deux il les enjambait trois par trois il allait presque voler, la sueur froide comme l’arme qu’il avais dans sa poche, ses mains était crispé il avait peur.

sur le ring le présentateur venus d’un autre pays scandait le nom d’Ali, et les photographes n’arrêtaient pas de flaché ses instant de vie, la foule hurlait; les deux combattants ne savaient plus a quoi s’en tenir, le jour J était pour maintenant.
l’histoire de ses deux hommes que rien ne relie, et que tout oppose, a la première lecture n’ai rien, l’un champion d’un noble art sous les projecteurs des médias, un homme qui a marqué l’histoire, l’autre un un homme de l’ombre un lâche sous les projecteurs de la salle interrogatoire!.
mais les deux on entendu le cris meurtre lancé par la foule ou l’ordre de son chikour déguisé en saint.
Ali bomayé n’annonce rien de bon Ali.
ya katel rouh wine trouh




